Let’s start conversations on fine examples of leadership in our university community

Aux membres de la communauté universitaire / Boozhoo / Aanii / Kwe kwe,

Dans le message d’aujourd’hui (que j’ai préparé en janvier mais que j’avais mis de côté), j’ai l’intention d’exposer quelques réflexions sur la visite d’une grande éducatrice sur le campus, de remercier le corps professoral d’avoir entrepris une magnifique initiative, de parler des besoins particuliers de notre région, de vous donner un exemple d’organisme qui a réussi à améliorer énormément la réussite des étudiants, et de vous inviter à regarder une séquence de 7 minutes sur le leadership transformationnel que j’ai trouvé fort inspirante. Je le ferai en moins de 1 000 mots, c’est promis.

En janvier, j’ai été ravi d’accueillir sur le campus de Sudbury, une très chère amie, Mme Avis Glaze, ancienne directrice générale du rendement des élèves de l’Ontario et directrice générale du Secrétariat de la littératie et de la numératie. Cette ancienne administratrice de conseil scolaire a enseigné à tous les niveaux de l’élémentaire et du secondaire, dans des régions rurales et urbaines, dans des écoles publiques et catholiques, et au niveau collégial et universitaire. Au milieu des années 1990, elle a siégé à la Commission royale sur l’éducation (la Commission Bégin‑Caplan) qui est à l’origine de changements importants dans le système d’éducation de l’Ontario (l’élimination de la 13e année, la création de l’Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (j’ai siégé au conseil de 1997 à 2005), la création de l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, la mise en œuvre de la gestion de l’éducation en langue française, etc.).

Quand nous étions collègues au ministère de l’Éducation de l’Ontario, nous avons fait plusieurs webémissions ensemble sur un vaste éventail de sujets, notamment l’éducation des Autochtones, le développement du caractère, l’aménagement linguistique et la pédagogie culturelle pour les écoles de langue française, la littératie chez les garçons et l’efficacité des écoles.

Mme Glaze était en ville pour assister à deux événements, notamment la conférence Reading Rocks the North 2010 Conference qui avait lieu à l’École anglophone des sciences de l’éducation. Je désire féliciter les 20 membres du comité d’organisation présidé par Mme Jan Buley de s’être lancé dans une telle entreprise. Ils ont planifié une bonne trentaine d’ateliers entre 19 h et 22 h  un vendredi soir (ça c’est du dévouement envers l’éducation).

En tant qu’université, nous avons le devoir non seulement d’offrir des programmes hors pair de formation des enseignants et d’éducation continue reposant sur la recherche, mais aussi de diffuser les connaissances issues de stratégies performantes fondées sur des preuves afin d’améliorer les compétences en littératie et en numératie des élèves. Cette conférence illustrait parfaitement la façon d’engager plus profondément les étudiants dans leur discipline, ce qui est l’un de nos quatre objectifs clés.

Cette conférence a aussi servi l’un autre de nos objectifs clés : répondre aux besoins des collectivités que nous servons. Pourquoi? Dans 11 des 12 conseils scolaires de district du nord-est de l’Ontario, la proportion d’élèves de 6e année qui atteignent la norme provinciale en lecture et d’élèves de 10e année qui réussissent le Test provincial de compétences linguistiques est au-dessous de la moyenne provinciale.

Il est possible d’améliorer le rendement des élèves et de combler les écarts entre leurs résultats. En moins de six ans, le district scolaire d’Ottawa, où j’ai d’abord été conseiller scolaire, puis président du conseil et finalement directeur général des services administratifs, est passé de la 20e place sur 72 en 2001 à la 1re en matière d’évaluations provinciales, et y est encore aujourd’hui.

Comment les éducateurs de ce conseil scolaire ont-ils obtenu ce résultat? Plusieurs points me viennent à l’esprit :

  • Ils se sont concentrés sur un nombre limité de buts clairs mesurables, généralement entendus dans le système;
  • Ils ont établi des cibles pour l’amélioration;
  • Ils ont surveillé régulièrement les progrès en produisant des rapports;
  • Ils ont réalloué des ressources internes des priorités moindres aux grandes priorités, y compris la prise de décisions très difficiles, comme la fermeture de 25 écoles en quatre mois;
  • Ils ont créé des équipes autonomes chargées de diffuser les pratiques exemplaires quand il était prouvé qu’elles avaient eu des effets positifs sur les buts et cibles énoncés;
  • Ils ont planifié la formation du personnel « en contexte » (c.-à-d. dans l’environnement de travail plutôt qu’à des conférences qui se sont révélées peu efficaces).

 

Je pense que ces « conditions gagnantes » observées dans ce conseil scolaire devraient s’appliquer dans d’autres types d’organismes, y compris les universités.

Si vous n’avez pas eu l’occasion d’écouter Mme Glaze, je vous incite à regarder la séquence de 7 minutes sur le leadership transformationnel. Même si cet exposé s’adressait aux dirigeants du système scolaire de la maternelle à la 12e année, je suis convaincu que vous conviendrez que Mme Glaze décrit très éloquemment le type de leadership auquel nous aspirons dans les organismes où nous travaillons, et le type de chefs de file que nous pouvons tous être, peu importe la nature de notre emploi dans la communauté universitaire et que vous soyez étudiant ou non. Dites-moi ce que vous en pensez.

Si vous êtes étudiant, pourquoi ne pas parler à vos amis du type de chef de file que vous êtes et que vous désirez devenir – non pas les « leaders de demain » (qui est une expression que je déteste parce qu’elle présume que la jeunesse canadienne n’a pas ou ne peut pas exercer de leadership maintenant) mais plutôt les « leaders d’aujourd’hui »? Pourquoi ne pas demander des opinions et explorer avec vos amis comment vous pouvez exercer du leadership dans la salle de classe, sur le campus et dans la collectivité?

Si vous êtes membre du corps professoral ou du personnel, pourquoi ne pas vous demander ce que vous pouvez faire pour exercer davantage de leadership ou une forme différente de leadership pour faire de la Laurentienne la meilleure université qui soit? À notre façon, chacun de nous est un chef de file et nous pouvons parfaire nos compétences en ce domaine. Pourquoi ne pas demander à vos collègues de vous faire des commentaires sur des situations où vous avez réellement été un chef de file et sur des situations où ils pensaient que vous auriez pu vous « mouiller » un peu plus ou être un peu plus constructif pour améliorer votre unité ou l’université?

Je lirai avec intérêt les récits découlant de ces conversations.

Chacun de nous peut faire de la Laurentienne un meilleur endroit où s’instruire et travailler. C’est comme ça qu’on exerce du leadership.

Finalement, j’aimerais profiter de l’occasion pour féliciter M. John Lundy pour le leadership dont il a fait preuve dans l’élaboration de l’accord sur l’éducation des Autochtones au nom de l’Association canadienne des doyens et doyennes d’éducation (ACDE). Ce travail a valu une reconnaissance nationale à notre université dans des publications comme Maclean’s et le Globe and Mail. Plus important, comme un représentant de l’Assemblée des Premières Nations l’a indiqué, il aide à « changer les règles du jeu » pour l’éducation des Autochtones.

Comme d’habitude, je suis heureux de recevoir vos commentaires et vos questions touchant les sujets abordés dans mes blogues ou tout autre sujet qui vous préoccupe. Mon adresse électronique est dominicgiroux@laurentienne.ca.

 

Vous pouvez aussi suivre mes nouvelles sur Twitter et Facebook.

Merci / Thank you / Miigwech

Great Convocations and Staffing Update

Aux membres de la communauté universitaire / Boozhoo / Aanii / Kwe kwe,

 

Je tiens à féliciter nos 1 925 diplômés qui ont participé aux quinze cérémonies de collation des grades au printemps. J’étais très heureux de présider à nouveau à huit cérémonies sur le campus de Sudbury, à une cérémonie spéciale pour les diplômés de l’EMNO, à une cérémonie à Barrie et de remettre des diplômes en sciences infirmières au Northern College de Timmins. Patrice Sawyer et Vincent Salyers ont également remis en mon nom des diplômes en sciences infirmières au Cambrian College et au Sault College. Je remettrai d’autres diplômes au St. Lawrence College jeudi, à l’Algoma University samedi, et à l’Université de Hearst dimanche. Pour un seul représentant de l’Université Laurentienne, ces déplacements représentent 4 200 km, l’équivalent d’un voyage de Sudbury à Los Angeles.

 

Bien que ce soit une période très intense pour beaucoup de professeurs et membres du personnel qui jouent un rôle clé en coulisses (et sur l’estrade aussi!), je trouve que ces moments sont les plus exaltants de l’année. Je tiens à remercier les personnes qui ont rejoint le cortège cérémonial et qui, par leur présence sur l’estrade, ont contribué à souligner l’importance que revêt cet événement pour les étudiants.

 

Je tiens aussi rendre hommage à Carolyn Sinclair, présidente du Conseil des gouverneurs, et à Claire Perreault, membre du Conseil des gouverneurs, qui ont participé toutes les deux à chaque cérémonie sur le campus de Sudbury, et à Floyd Laughren, vice-président, et à Julie DeSimone, Stan Pawlowicz, Bela Ravi et Ian Wood, membres du Conseil, qui ont également assisté à certaines cérémonies. Leur dévouement à l’Université est vraiment louable.

 

Nouvelles touchant le personnel

 

Hier, j’ai informé le Comité exécutif du Conseil des gouverneurs que notre éminent vice-recteur à l’administration, Robert Bourgeois, quittera l’Université Laurentienne en février 2011, quatre ans après son arrivée.  Membre apprécié de l’équipe de gestion, Robert s’est distingué en sa qualité de recteur intérimaire de 2008-2009. De plus, il a dirigé l’élaboration du Plan triennal pour faire de nouveau preuve de viabilité à l’UL et joué un rôle clé dans l’élaboration du Plan d’activités de l’École d’architecture prévue par l’Université Laurentienne. Nous lui devons aussi la transition en douceur au moment où je suis entré en fonction en avril 2009. Robert et Catherine retourneront à Ottawa. Je leur suis très reconnaissant pour avoir prolongé leur séjour dans le Grand Sudbury au-delà de ce qu’ils avaient prévu au départ. Le recrutement d’un successeur commencera immédiatement.

 

C’est aussi avec des sentiments mitigés que j’annonce que Diane Massicotte, l’adjointe au recteur, prendra sa retraite le 31 décembre. Diane est récemment revenue d’Ottawa, où elle était en congé pendant trois semaines pour prendre soin de sa toute nouvelle petite-fille. Après plus de 35 ans de service à la Laurentienne, Diane compte, elle aussi, déménager à Ottawa pour être près de sa fille et ses petits-enfants. Je ne peux souligner jamais assez l’impact que Diane a eu sur notre communauté universitaire. Elle est l’adjointe de rêve de tout recteur, toujours disponible, fiable, dynamique, compétente et perspicace.

 

J’ai également informé le Comité exécutif du Conseil que l’ex-doyenne de la Faculté des écoles professionnelles, Anne-Marie Mawhiney, a accepté de reporter son congé sabbatique et de devenir, à compter du 16 août, conseillère spéciale auprès du recteur. Dans le cadre de cette affectation, elle dirigera l’élaboration du Plan stratégique de l’Université 2012-2017, qui devrait faire ressortir un certain nombre de stratégies porteuses de progrès par rapport à nos quatre principaux objectifs.

 

Notre plus grand atout en tant que communauté universitaire est notre capital humain. Pour rehausser notre profil national, être l’Université de choix, favoriser l’engagement des étudiants et répondre aux attentes des collectivités que nous desservons, nous devons pouvoir attirer, fidéliser et mobiliser les membres du corps professoral et du personnel. Notre efficacité collective à cet égard est déterminante, car les organisations remarquables sont celles qui s’efforcent sans relâche de créer les conditions optimales de recrutement, de rétention ou d’engagement de leurs employés. Pour garder le cap, nous retiendrons les services d’un expert-conseil externe pour mener régulièrement auprès des employés des sondages confidentiels de satisfaction et d’engagement qui fourniront des données de référence mesurables et faciliteront la planification des efforts visant à améliorer le milieu de travail. Anne-Marie s’occupera de ce projet.

 

Anne-Marie sera aussi appelée à collaborer avec le vice-recteur à la recherche et aux études supérieures, Patrice Sawyer, afin de faire avancer de grandes nouvelles initiatives de recherche interdépartementales et d’intensifier les efforts de recherche.

 

Le vice-recteur aux études, Robert Kerr, et moi sommes heureux de vous informer que le Comité exécutif a approuvé hier, au nom du Conseil des gouverneurs, la nomination de Bernadette (Bernie) Schell à titre de vice-provost, qui sera établie à Barrie. Le Sénat a endossé cette nomination à l’unanimité lors de son assemblée du 18 mai 2010. Mme Schell est doyenne fondatrice de la Faculté de gestion et de technologie de l’information (Faculty of Business and Information Technology) à l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario (University of Ontario Institute of Technology). Auparavant, elle a été membre du corps professoral à l’Université Laurentienne à Sudbury, de 1978 à 2002, et démontré son leadership en tant que directrice de l’École de commerce et d’administration et présidente de l’Association des professeurs de l’Université Laurentienne.  Bernadette fut lauréate en 2000 du Prix d’excellence en recherche de l’Université Laurentienne. Auteure de nombreux articles sur la psychologie du travail et la cybercriminalité, elle a aussi publié sept livres, dont quatre sur le piratage et la sécurité Internet. Elle est actuellement conseillère auprès du recteur sur la cybercriminalité et conceptrice du Centre de la cybercriminalité de recherche  (Centre for Cybercrime Research) de l’IUTO.

 

Le nouveau poste de vice-provost remplace le poste de doyen de la Laurentienne à Georgian, et vise non seulement à souligner l’importance que nous accordons à nos programmes dans le comté de Simcoe mais à éliminer toute confusion d’appellation (« doyen »), vu que celle-ci est utilisée tant sur notre campus de Sudbury qu’au Georgian College.

 

Robert Kerr et moi tenons à remercier Tom Gerry de son leadership exceptionnel en tant que doyen intérimaire au cours des deux dernières années. Il sera en congé sabbatique au cours de la prochaine année universitaire.

 

Le 10 mai, j’ai eu l’occasion de présenter au Conseil municipal de Barrie un aperçu des réussites de la Laurentienne et de futurs projets. Vous pouvez lire mon exposé ici ou le compte rendu dans le Barrie Advance ou le Barrie Examiner.

 

Je voudrais également faire écho des commentaires de Robert Kerr dans sa récente communication à la communauté universitaire et féliciter Sheila Cote-Meek et Lisetta Chalupiak pour leurs nominations respectives à titre de vice-rectrice associée aux programmes autochtones et de directrice intérimaire aux relations avec le personnel enseignant. Je tiens aussi à exprimer toute ma gratitude à John Isbister pour sa contribution exceptionnelle à notre communauté universitaire au cours des quatre dernières années, le soutien incontestable qu’il m’a apporté et ses conseils toujours judicieux. Je lui souhaite beaucoup de succès et de bonheur dans son nouveau rôle de vice-provost aux affaires du corps professoral à Ryerson University.

 

Comme d’habitude, je suis heureux de recevoir vos commentaires et vos questions touchant les sujets abordés dans mes blogues ou tout autre sujet qui vous préoccupe. Mon adresse électronique est dominicgiroux@laurentienne.ca.

 

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